Comment choisir le bon contrat d’assurance vie ?

Contrat d'assurance vie

Publié le : 18 août 20226 mins de lecture

Vu la situation économique actuelle, il est difficile de trouver un placement financier rentable et sécurisé. Cependant, l’assurance vie reste jusqu’à présent l’un des investissements phares, car les formules proposées peuvent s’adapter à tous les profils d’investisseurs. Comment trouver le meilleur contrat ?

Quel type d’assurance vie privilégier ?

On distingue deux types d’assurance vie. D’une part, il y a le contrat individuel qui est signé directement entre la compagnie d’assurance et la personne intéressée. Les clauses ne peuvent être modifiées qu’avec l’accord des deux parties. D’autre part, on retrouve le contrat collectif conclu avec une association d’individus.

Pour trouver le meilleur contrat d’assurance vie, il faut vérifier en amont l’accessibilité au contrat. Lors de la signature du contrat, un versement initial doit être effectué dont le montant peut fortement varier d’un organisme à un autre. Ensuite, les versements complémentaires peuvent se faire de manière ponctuelle ou systématique. Voilà pourquoi il est très important de vérifier le montant des versements prévus et la périodicité : la fréquence et la somme à payer sont-ils adaptés à votre capacité financière ?

Le rendement est aussi un paramètre à revoir. En effet, certains assureurs proposent des taux d’intérêt très avantageux au cours de la première année dans le but de séduire les clients. Par contre, la rémunération est revue à la basse la deuxième année. Il est donc nécessaire d’avoir une vision sur une plus longue période, par exemple sur 3 ans. Pour plus d’informations sur le sujet, faites un tour sur placement-direct.fr.

Quel mode de gestion choisir ?

Il existe de nos jours plusieurs modes de gestion. La gestion libre est proposée par défaut permettant au souscripteur de gérer seul le placement au gré de ses envies. Il prend donc ses propres décisions. Ce mode d’investissement est toutefois réservé aux experts du secteur qui connaissent parfaitement le marché.

Dans le cas d’une gestion pilotée, certaines options d’arbitrage sont automatiques. Cela peut concerner la sécurisation ou la dynamisation des plus-values, l’investissement progressif et bien d’autres encore. Pour les débutants, la gestion profilée est recommandée. Il suffit de déterminer au préalable le niveau de risque à prendre et c’est l’assureur qui se charge de l’arbitrage selon les objectifs prévus : prudent, dynamique ou équilibré.

Dans le cas d’une gestion sous mandat, encore appelée gestion privée, la tâche est entièrement déléguée à une société spécialisée, c’est-à-dire une société d’assurance, une banque ou une entreprise spécialisée. La plupart des prestataires prennent en main les contrats de placement dès 1 000 euros. C’est une solution haut de gamme. Elle se base sur les objectifs personnels et le profil de l’investisseur pour choisir les meilleures solutions. Même si le service a un coût, confier la gestion de son contrat d’assurance vie à un spécialiste procure une certaine garantie, même si le risque zéro n’existe pas.

Les différents frais : des facteurs à revoir ?

Lors de la souscription d’une assurance de vie, il faut porter une attention particulière aux frais appliqués. Les frais de souscription, frais de versement, frais de charge ou frais d’entrée peuvent varier d’un assureur à l’autre allant de 2 jusqu’à 5 % des primes. Ils sont prélevés à chaque versement, ce qui aura automatiquement un impact sur le montant du capital. Dans la plupart du temps, les prestataires en ligne ne prélèvent aucuns frais lors d’une souscription à distance.

Les frais de dossier quant à eux doivent être payés au moment de l’ouverture du contrat en une seule fois. Il y a également les frais de gestion qui sont directement prélevés sur l’épargne. Le montant est en général plus élevé dans le cas des fonds en Euro. Ces sommes permettent au professionnel d’assurer la gestion des capitaux, le traitement administratif… Elles sont payées à un intervalle régulier (frais mensuels, trimestriels, semestriels ou annuels). Enfin, vous devez tenir compte des frais d’arbitrage si vous optez pour les multisupports. Ils sont facturés en cas de transfert de fonds d’un support vers un autre.

Quels sont les autres facteurs à vérifier ?

Certains points méritent également une attention particulière. D’abord, il faut choisir une compagnie d’assurance fiable jouissant d’une bonne réputation dans le secteur. Cela permet de réduire les risques de perte en capital. Jetez aussi un œil aux options de prévoyance. En cas de décès, les proches pourront retirer une certaine somme selon les clauses du contrat.

Pour ceux qui souhaitent diversifier leur portefeuille, il est très important de se renseigner sur le nombre des unités de compte proposées. Dans le cas d’un contrat monosupport, le souscripteur ne peut investir que sur une seule UC. Par contre, un contrat multisupport permet d’accéder à différents types de supports afin de maximiser les rendements et éviter de mettre tous les œufs dans le même panier. Et puisque personne n’est à l’abri des aléas de la vie, il peut être intéressant d’opter pour un contrat autorisant une avance. En cas de besoin, il est possible de retirer de l’argent sans dépasser le seuil prévu.

Plan du site