Assurance dommage ouvrage : quelle en est l’utilité ?

Assurance dommage ouvrage

Publié le : 05 octobre 20217 mins de lecture

Tout d’abord, l’assurance dommages protège votre bâtiment pendant dix ans en cas de sinistre. Elle offre une indemnisation sans qu’il soit nécessaire d’effectuer un versement rapide et sans attendre que la personne chargée de la réparation soit identifiée. Si vous vendez dans les dix ans suivant la construction, vous évitez non seulement les moins-values, mais vous respectez aussi vos obligations légales. À quoi cela sert-il ? Voyons les détails dans cet article.

L’assurance dommages-ouvrage couvre les défauts de fabrication !

L’assurance dommages ouvrage vous permet d’effectuer rapidement les réparations et comprend une garantie décennale : les deux garanties vont de pair et durent 10 ans après la fin des travaux. En tant que propriétaire, vous devez souscrire cette assurance avant de créer une entreprise. Ainsi, vous pouvez obtenir une indemnisation sans attendre une décision de justice sur la responsabilité de l’entreprise qui a réalisé les travaux ou construit votre bien. Cela signifie que la compagnie d’assurance comme dommage-ouvrage.com assure le montant de la réparation et se retourne ensuite contre le professionnel lésé. Par ailleurs, cette assurance s’applique également à la situation où le maître d’ouvrage est insolvable ou déclaré en faillite. Attention : cette assurance est obligatoire si vous exercez une activité importante : la construction d’une maison ou les activités qui peuvent affecter l’enveloppe ou sa solidité, comme les planchers, les plafonds, les murs porteurs, les charpentes…

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 À quoi sert l’assurance dommages ouvrage ?

Dans le cas d’une construction neuve, d’une rénovation ou d’une extension, il existe également une dommage ouvrage ouvrage en plus de la garantie décennale.
 Elle protège votre bâtiment contre les dommages pendant 10 ans : Cela vous permettra une réparation rapide s’il y a un défaut ou une mauvaise performance qui affecte la résistance de la maçonnerie. En supposant que vous ayez des dommages sérieux sans nuire à l’entreprise, vous devez passer par une procédure juridique à la fois longue et coûteuse. En outre, vous devez continuer à rembourser la banque, ce qui peut être désastreux. Le nombre de dommages aux ouvrages par an est estimé à 270 000. Les principaux coûts de réparation sont les coûts des fondations superficielles avec une moyenne d’environ 25 000 euros et jusqu’à plus de 160 000 euros pour les défauts de fondation dans un sol argileux. Ce risque doit donc être assuré, une vraie garantie pour le propriétaire et sa famille.
Ne pas prendre le risque d’une perte en cas de vente : L’absence d’assurance dommages sera notée dans le contrat de vente. Dans le cas où la construction n’est pas garantie, l’acheteur peut demander une réduction ou ne pas donner suite. De plus, en tant que non-constructeur, vous resterez responsable des dommages pendant toute la durée de la garantie décennale, notamment toute clause contraire indiquée dans l’acte de vente sera réputée non écrite.
Devoir financer les réparations de manière autonome en cas de vente : Les particuliers comme les professionnels restent responsables vis-à-vis de l’acquéreur pendant 10 ans à compter de la date d’achèvement des travaux des vices graves, tels que ceux qui menacent la solidité de la construction ou qui rendent les éléments de construction impropres à l’usage auquel ils sont destinés, donc en cas de sinistre le vendeur peut être personnellement impliqué dans le financement des réparations.
Agir conformément à la loi : La loi Spinetta impose cette assurance. Les conséquences de la non souscription d’une assurance dommage ouvrage sont prévues par le code des assurances. Par ailleurs, l’absence d’assurance dommages ouvrage obligatoire est punie de six mois d’emprisonnement et d’une amende de 75 000 euros ou de l’une de ces deux peines. Cette peine ne s’applique pas à une personne physique qui construit une maison pour l’occuper de façon indépendante ou pour la faire occuper par son conjoint, ses ascendants, ses descendants. Il en va de même pour le secteur privé. Pour répondre aux besoins des banques : La plupart des banques exigent désormais l’assurance dommages ouvrage comme condition obligatoire. Cela pour accepter le prêt réel et la capacité de remboursement futur.

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Quand dois-je souscrire à cette assurance et pour combien de temps ?

 L’assurance pour dommage ouvrage s’applique à la réparation des défauts et vices qui compromettent la solidité d’un bâtiment, le rendent inutilisable ou empêchent son utilisation normale. Le risque d’effondrement du toit ou une installation électrique défectueuse, c’est-à-dire des tuyaux encastrés dans le mur, la porte d’entrée, etc. sont des exemples de tels défauts. L’assurance dommages ouvrage doit être stipulée avant le début des travaux, elle court à partir de la date de réception des travaux pour une durée de 10 ans, mais pendant la première année la garantie de parfaite exécution doit être appliquée au préalable. Elle prend fin à l’expiration de l’assurance responsabilité civile décennale des constructeurs.

La réception des travaux a lieu sous la forme d’un procès-verbal de réception signé par les entrepreneurs et par le maître d’ouvrage ou son représentant, il ne s’agit pas d’un vice caché. La police d’assurance est transférée aux acheteurs ultérieurs du bien. Pour réparer un dommage ouvrage, les constructeurs, entrepreneurs et architectes sont tenus de présenter une police d’assurance responsabilité civile décennale couvrant leurs activités le jour de l’ouverture du chantier. Vous devez ensuite la fournir à la compagnie d’assurance. Commencez à préparer le dossier au moins deux mois avant le début de vos travaux afin de réunir tous les documents nécessaires à votre inscription. En effet, l’accord de la compagnie d’assurance vous oblige à envoyer tous les documents composés. Ne soyez pas surpris, car une attestation de dommage ouvrage vous sera demandée au moment du paiement.

 Tirer des conclusions sur l’utilité de l’assurance dommages-ouvrage !

L’assurance dommages ouvrage vous assure 10 ans de financement sans attendre une décision de justice. Elle vous protège des différents risques liés à la construction. En effet, la résolution des sinistres par les assureurs ou la gestion de l’expérience de recouvrement, s’élève à 1 milliard d’euros par an. Ce risque doit donc être garanti. De plus, le code des assurances stipule que vous ne signerez pas de contrat d’accident du travail. Cette assurance répond aux obligations légales. Enfin, dans le cas d’une vente, le problème est l’absence d’assurance dommages. Le notaire indiquera donc systématiquement dans le contrat de vente une absence d’assurance dommage ouvrage contre les accidents du travail.

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